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Quels challenges digitaux relever en 2016 ? [HUBDAY REPLAY]

Quels challenges digitaux relever en 2016 ? [HUBDAY REPLAY]

Par : HUB Institute
20 janvier 2016
Temps de lecture : 18 min
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Mercredi 13 janvier s'est déroulée la nouvelle édition du HUBDAY Prédictions - à Paris. Cette conférence a rassemblé 14 intervenants et 350 acteurs de l'écosystème digital pour échanger sur les prévisions et autres tendances digitales attendues pour l'année 2016. Pour revivre le HUBDAY Prédictions, mieux anticiper et adopter les innovations dans la stratégie globale de votre marque, nous vous invitons à retrouver chaque intervention en vidéo replay.

Innovations et opportunités du CES 2016 de Las Vegas

Le HUBDAY Prédictions démarre avec une présentation du CES 2016 de début janvier à Las Vegas avec Emmanuel Vivier, co-fondateur du HUB Institute, qui souligne notamment la forte présence de la FrenchTech et, plus largement, de la représentation majeure de la France au salon. Par la suite, Christian Poyau, Président de la Commission transformation numérique du MEDEF, prend la parole pour nous présenter l'objectif de ce dernier : accompagner au mieux les entreprises dans leur transformation digitale et faire de la pédagogie auprès de celles-ci. Pour le MEDEF, il n'y a donc pas de distinction entre grandes et petites entreprises, l'objectif étant de pouvoir pousser au mieux les "champions" et leur permettre de faire du networking. Emmanuel Vivier est ensuite rejoint par Matthieu Flaig, nouveau Head of Training and Consulting du HUB Institute, pour présenter et décrypter les 8 tendances qui ont pu se distinguer au CES et les innovations marquantes associées :
  1. Smart Home 
  2. Smart Car
  3. Interopérabilité
  4. Connected Health
  5. Réalité virtuelle et augmentée
  6. L'ère des drones et robots
  7. Le 3D printing se perfectionne
  8. Smart City

Passer de l'internet des objets à l'internet des services

David de Amorim, directeur innovation au groupe La Poste / Docapost, revient sur les innovations de son entreprise et sur le déroulement du French IoT.
  • La question clé pour Docapost est de savoir " Comment passe-t-on de l'internet des objets à l'internet des services ? "
  • Pour David de Amorim, l'important est de faire en sorte que les services proposés deviennent universels, et montrer aux Français que les innovations que le Groupe La Poste présente au CES aillent directement toucher et simplifier le quotidien des individus.
  • Le domino de La Poste : la toute dernière innovation de La Poste, présenté au CES, prend la forme d'un bouton connecté à installer dans sa boite aux lettres permettant de prévenir son facteur qu'un colis est prêt à être envoyé pour que ce dernier puisse s'occuper de toutes les démarches et procéder à l'envoi.
  • Encourager l'innovation avec le "French IoT" : ce projet du Groupe La Poste vise à recruter des starts-ups françaises innovantes dans le but dans les emmener par la suite au CES. Sur une centaine de participants, 30 ont été retenus et 15 ont eu la chance de pouvoir ensuite venir au CES 2016 afin de présenter leur offre aux acheteurs et à la presse internationale présente.
  • Accessibilité du hub numérique : après le lancement du hub numérique de La Poste au CES 2015, par une logique de "cas d'usage de services", une application mobile va être lancée au premier trimestre 2016 pour piloter de façon universelle l'ensemble de ses objects et services connectés.

L’innovation en écosystèmes

Erik Grab, Vice President Strategic Anticipation, Innovation & Sustainable Development chez Michelin, nous en dit plus sur l'innovation collaborative pour grandes entreprises avec l'innovation en écosystèmes.
  • Après 8 vagues d'innovations dans le passé, nous sommes actuellement en train de rentrer dans l'ère de l'innovation en écosystèmes.
  • En 1998, Edouard Michelin avait déjà compris que les problèmes de mobilité (transport, pollution, accès) ne pourraient pas se résoudre par une seule et unique entreprise mais par un véritable écosystème comprenant de grandes entreprises, des acteurs publiques et académiques ainsi que des organisations internationales.
  • Aboutissement sur l'Open Lab, qui travaille sur 3 pôles : la connaissance (notamment de la demande future des consommateurs), l'innovation et l'influence. Le but est ainsi de traiter des cas d'usages pour valider cette demande.
  • Problème de la création et de la répartition de la valeur : mise en place d'un micro business plan pour avoir une idée puis mener l'innovation à son terme.
  • Les avantages de l'innovation en écosystèmes : l'application de Porter's Shared Value où l'on ne peut concevoir une innovation que s'il y a une valeur qui est partagée entre les différentes parties prenantes. C'est ensuite un levier de transformation des grands groupes. Cela permet un re-boost de l'innovation de rupture en traitant les vrais sujets de préoccupations.

 L’intelligence collective

Emile Servan-Schreiber, Fondateur d'Hypermind, nous expose l'intelligence du futur et son fonctionnement sous forme d'intelligence collective.
  • L'intelligence collective tient dans l'idée que "Personne n'est meilleur que tout le monde". En effet, personne n'est omniscient, car chacun détient une partie de la connaissance tout en étant limité par des oeillères imposées par l'idéologie ou la culture. A plusieurs, "les biais vont s'annuler, alors que la connaissance et les savoirs vont s'accumuler".
  • Il y a une recette pour que cela fonctionne : il faut de la diversité, mais aussi de l'indépendance pour que chacun s'exprime de façon spontanée ainsi qu'un aggrégateur pour attester de la contribution de chacun.
  • Ce principe est utilisé dans les marchés prédictifs : une plateforme de paris en ligne incitant les gens à parier les uns contre les autres. La logique de paris fait qu'on doit être en désaccord et trouver le point de ce désaccord afin d'établir une forme de consensus.
  • La prédiction prend la forme d'une question qui se répond par oui ou non. Les prédicateurs achètent des "actions" dont le prix déterminera la probabilité de l'événement.
  • Les prédictions collectives sont jusqu'à 30% plus fiables que les prédictions effectuées par la CIA car la façon de penser importe plus que l'expertise initiale.

La transformation par la data

Franck Negro, Directeur Général France d'Experian, nous présente sa vision sur comment la data transforme les entreprises.
  • La gestion des données est au carrefour de toutes les problématiques marketing d'aujourd'hui. Pourtant, peu d'entreprises ont la maturité nécessaire pour tirer pleinement partie des données qu'elles ont en leur possession.
  • Parmi les principaux objectifs marketing : des objectifs de résultats (profit, satisfaction client, parts de marché) et des objectifs tendanciels (dont la connaissance client et la personnalisation).
  • Destruction du mythe du client qui ne cherche que les bonnes affaires : en réalité plus de la moitié ne se sentent pas concernés. Grâce à une meilleure exploitation de la data, il serait possible de mieux segmenter la clientèle afin d'améliorer l'engagement et la satisfaction client.
  • Depuis 5 ans, les données clients ne se limitent plus à seulement 4 catégories mais à un nombre bien plus important grâce au digital. Il est donc nécessaire de rendre ces données exploitables pour les utiliser dans les campagnes marketing par la suite.
  • Ce type de segmentation permet de répondre à des questions essentielles pour établir sa stratégie : Qui sont mes clients ? Quels sont leurs profils ? A quelle catégorie socio-professionnelle appartiennent-ils ? Etc.
  • Le but est non plus de répondre à la demande client par des modèles descriptifs mais d'anticiper cette demande avec des modèles prédictifs. Cela permet de monitorer un cycle de vie client dès la transformation de prospect en client, en le maintenant le plus longtemps possible dans cette position active.
  • Le magasin va être amené à se developper aux travers de la gestion de problématiques locales grâce aux in-store analytics pour pousser de la publicité selon sa position géographique en temps réel.
  • Le web-rooming : les achats sont de plus en plus préparés sur le web avant d'être effectués en boutique.
  • Les grands enjeux de la gestion de la data : la collecte des données, l'hygiène et la fiabilité de celles-ci, les problématiques de sécurité, l'interconnexion des données ainsi que l'agilité et l'accessibilité aux données.

Transformer l'expérience client en répondant aux attentes de la société

Marc Mossé, Directeur Affaires Juridiques et Affaires Publiques chez Microsoft, nous explique ce qu'est l'innovation responsable et comment celle-ci permet de mieux répondre aux attentes de la société.
  • La robotique reste un sujet anxiogène. N'aurais-t-on pas créé quelque chose qui pourrait échapper à notre contrôle ? Les 3 lois d'Asimov permettent pourtant de pallier à ces inquiétudes car elles représentent déjà de l'innovation responsable.
  • L'innovation responsable, c'est quelque chose qui conduit, au travers d'un processus permanent, un équilibre entre l'invention et son impact sur la société. Elle a vocation à créer de la valeur ajoutée. Par exemple, comment résoudre le problème de la "privacy" compte tenu de l'écart entre les attentes du numérique et la volonté de protection des données.
  • Comment faire en sorte qu'une innovation soit socialement acceptée ? Le processus d'innovation responsable permet de dialoguer avec toutes les parties prenantes puis, finalement, l'acceptation en plus de la création de la valeur.
  • Différentes dimensions ELSA à garder en tête : dimension éthique, légale et "social aspect".
  • "Si les entreprises travaillent sur le champ de l'innovation responsable cela veut dire que les régulateurs doivent accepter le droit à l'expérimentation, à l'erreur, au changement et rester dans un processus de dialogue."
  • Dans ce monde de technologie où tout bouge très vite, le dialogue entre les régulateurs et les acteurs sera ce qui permettra de créer des business models pérennes et plus satisfaisants.
Retrouvez aussi notre interview exclusive avec Marc Mossé sur L’innovation responsable, moteur de la révolution industrielle à l’ère du numérique.

Décloisonner l'innovation par le rapprochement startups - grandes entreprises

Cécile Brosset, Head of Le Hub à la BPI France, nous fait part de ses insights sur comment faciliter la collaboration entre petites et grandes entreprises.
  • La BPI a pour but d'aider le financement des entreprises, grandes comme petites, mais aussi désormais de les accompagner dans leur croissance en privilégiant le contact et le networking. Elle se positionne ainsi en tant qu'entremetteur entre les grandes entreprises, porteuses de stabilité, et les start-ups, créatrices d'innovations.
  • Aujourd'hui, une grande partie de l'innovation se fait en écosystème. En effet, il reste difficile de tout faire soi-même et de voir toutes les opportunités possibles.
  • La BPI favorise ainsi les rencontres par le biais d'événements : les Cafés Connect sur invitations uniquement, les Recettes d'Entrepreneurs pour les start-ups, les Totems autour de verticales précises ainsi que les Eldorados qui sont comme des coups de projecteur sur des écosystèmes étrangers.
  • L'un des objectifs clés est aussi d'aider les sociétés qui ont déjà levé du capital à réussir à passer le cap de l'internationalisation, une étape importante pour la maturation d'une entreprise.

La réceptivité du consommateur au coeur d'un nouveau modèle de communication

Pierre Gomy, Deputy Managing Director de Millward Brown, nous parle de l'engagement client dans les campagnes digitales et l'évolution de la communication en 2016.
  • Pour Millward Brown, la réceptivité fait appel à 4 parties prenantes : les agences médias, les agences créa, les agences digitales et le consommateur. Le but est de faire travailler de concert tous ces acteurs.
  • L'enjeu du programmatique est de réussir à créer des actions qui n'érafleront pas l'image de la marque.
  • La TV connectée : les études montrent que les consommateurs préfèrent des publicités interactives.
  • Adapter les sites et plateformes : les publicités digitales sont souvent les mêmes que celles utilisées pour la TV. Pourtant, il est nécéssaire d'adapter sa stratégie de contenus au support utilisé.
  • "Plus le consommateur à un sentiment de contrôle sur le contenu qu'il voit, plus il y est réceptif."
  • Préférer des contenus créatifs et adaptés : plus la publicité est faite "sur-mesure", plus l'intérêt du consommateur est important.
  • Les marques n'investissent pas à la hauteur des usages : bien que le mobile soit très fortement utilisé, l'investissement proportionnel des entreprises sur cette plateforme n'est pas encore au rendez-vous.
  • Il est important d'avoir des comportements responsables pour ne pas générer un sentiment de rejet et donc contre-productif.
  • Il faut prendre garde au programmatique pour que la technique ne prenne pas le pas sur la bonne visibilité des contenus.

Le Luxe post-digital

Eric Briones, Planneur Stratégique à Publicis, nous présente ses prédictions pour le domaine du luxe digital.
  • En 2015, le luxe a vécu un digital "bashing" car il y a un véritable complexe autour du luxe digital.
  • 2016 sera l'année de la sagesse digitale pour le luxe, pour qu'il puisse définir son identité. En effet, le luxe doit suivre son propre chemin en faisant quelque chose de différent. Il va devenir un OVNI digital.
  • Le luxe va être débarrassé de son complexe : le luxe ne sera plus considéré comme le vilain petit canard du digital.
  • Un champion différent : il n'y a pas que Burberry comme bon élève du luxe digital. Chanel par exemple à le plus grand nombre d'abonnés sur Youtube. Il faut donc aller voir plus loin.
  • Le luxe va hacker le dogme E-Commerce d'Amazon : en 2015, le luxe à déjà créé une vraie émotion notamment avec les e-shop Jacquemus et Hermès.
  • Le Chief Digital Officer va devenir le héros de ses Comex : il n'a pas qu'un rôle symbolique , il a un rôle d'artisan qui va permettre de changer les choses.
  • Le luxe offrira une une authentique expérience plan séquence : par exemple Vuitton crée une exposition pour chacune de ses collections afin de rentrer dans la tête du créateur.
  • Le luxe et le Big Data sont compatibles : mais il faut toutefois faire attention à ne pas trop répondre aux désirs pour continuer de surprendre le consommateur.
  • Le luxe sera l'expérience ultime de digital detox : le luxe sera vecteur de poésie et d'émotion, mais aussi d'une déconnexion du cerveau.

Intégration des insights digitaux

David Dubois, Professeur assistant de Marketing à l'INSEAD, nous présente un cas d'étude de L'Oréal pour montrer l'importance de l'intégration de la data dans la création de la chaine de valeur du produit.

  • Il faut intégrer les insights digitaux dans la chaîne de création de valeur et non simplement un PDF circulant une fois par mois au coeur de l'entreprise.
  • L'intégration de l'intelligence digitale représente un triple challenge : un challenge opérationnel tout d'abord en sachant comment utiliser la "Smart Data", un challenge organisationnel afin de faire en sorte que cette data soit correctement partagée, et enfin un challenge stratégique pour que ces données soient intégrées à la stratégie de l'entreprise.
  • Utilisation de l'étude de cas de L'Oréal pour présenter cet enjeu : volonté pour L'Oréal de capter une nouvelle tendance pour créer un nouveau produit de coloration capillaire en analysant trois différentes tendances : le tie & dye, l'ombré et le splat hair.
  • Pour répondre aux questions clés, L'Oréal a utilisé des Insights quantitatifs puis qualitatifs. D'abord quantitatifs en déterminant le nombre de recherches via Google Trend puis en déterminant le nombre de recherches dans différentes langues pour connaître où se situe le marché potentiel. Finalement, ils ont effectué une étude qualitative en observant les tutoriels YouTube sur les différentes tendances capillaires.
  • Intégrer ces insights dans la chaîne de valeur : il y a effectivement un potentiel pour le marché de l'ombré. Il serait donc intéressant de créer un produit au nom d'"Ombré" qui apporterait de la simplicité aux utilisatrices.
  • Grâce à cette approche, le produit s'est montré être une véritable réussite, notamment en intégrant efficacement les données dans la chaîne de valeur du produit.

Les API au coeur de l'expérience client

Sylvain Andrieu, Senior Marketing Manager à Uber France, nous présente les API et l'enjeu de leur intégration dans la stratégie digitale d'Uber.
  • L'une des étapes importantes dans la croissance d'Uber a été d'ouvrir l'application aux autres entreprises et développeurs.
  • Grâce à une API, Uber peut ainsi devenir accessible et intégré dans des applications tierces donnant lieu au un déplacement ou à la mobilité dans les villes. Par exemple, Uber est désormais intégrée dans TripAdvisor, ce qui permet à l'utilisateur directement sur la fiche restaurant ou hôtel de commander un véhicule.
  • L'un des points de développement important d'Uber pour cette année 2016 sera d'élargir encore plus le nombre de ses partenaires.
  • "C'est très important pour nous situer au plus proche possible du besoin et du contexte de déplacement. On ne va pas faire de la publicité par affichage classique mais être au plus près du déplacement."
  • Uber a démarré un partenariat avec l'application Wingit, une start-up parisienne pour trouver des événements intéressants, et ainsi proposer une solution de déplacement aux consommateurs de l'application.
  • L'intégration d'Uber à Facebook Messenger aux Etats-Unis a fait beaucoup de bruits et sera plus tard étendu à d'autres pays. Cela permet dans les conversation des utilisateurs ou une adresse est citée de proposer directement un véhicule Uber pour se rendre à cette adresse.

L'universalisation des contenus médias

Erwan de Kerautem, CEO de MediaWen, nous présente l'enjeu de l'universalisation des contenus médias par le biais du sous-titrage et du doublage par intelligence artificielle.
  • "Aujourd'hui, la barrière des langues freine la stratégie, la communication, la formation et l'échange de données."
  • Il existe aujourd'hui 6000 langues qui compliquent les communications de par la difficulté de traduction de certains mots.
  • La circulation des contenus entre différents pays croît de plus en plus, notamment par le biais des contenus vidéos et remplace peu à peu les contenus textes.
  • La quantité de personnes sourdes-muettes ou illettrées est importante et peut donc représenter une cible intéressante pour prodiguer une plateforme de sous-titres et de doublage intelligent.
  • "Aujourd'hui, très peu de vidéos sont doublées notamment dans la formation" : le coût est en effet habituellement trop important pour la rentabilité.
  • Il existe de nombreuses pistes pour le sous-titrage et le doublage intelligent dans les entreprises, dans la formations, dans différentes organisations par exemple, comme le démontrent les solutions de MediaWen.

Nouvelle dynamique de l'information connectée

Nicolas Charbonneau et Jean-François Mulliez, Directeurs Généraux de LCI, nous présentent l'adaptation de la chaîne à l'information connectée.
  • LCI arrive désormais sur la TNT et en profite pour repenser totalement son esthétique et son mode de fonctionnement. Son but est donc désormais de "ralentir le rythme" et prendre le temps de se poser sur l'actualité et sur les questions qu'elle engrange.
  • "L'économie, ce n'est pas que la sinistrose, ce sont des sagas et des aventures !"
  • LCI tente de nouveaux formats et concepts tout en gardant son ADN initial et en s'inspirant toutefois du digital pour son innovation.
  • LCI cherche à s'adresser à tous, mais son coeur de cible reste le 25-59 ans.
  • L'innovation de LCI se prouve en premier point par la co-direction qui a été établie.
  • Il y a trois révolutions : révolution digitale, révolution des réseaux sociaux et révolution de la data.
  • Les missions en tant qu'éditeur : sourcer l'information, la vérifier, la mettre en forme et la distribuer. Désormais, l'information vient beaucoup des réseaux sociaux et il faut le prendre en compte. Pour la vérification, le processus va impérativement rester humain. La mise en forme de l'information a un enjeu de rapidité, voire presque de simultanéité.
  • La multiplication des canaux pour s'informer est à prendre en compte de façon à être présent au bon endroit. Cela passe par une meilleure connaissance du consommateur et donc une implication de la data pour permettre la personnalisation.
  • Il faut favoriser la préférence de marque compte tenu de l'arrivée des purs players qui deviennent des concurrents pour LCI bien qu'ils travaillent très différemment. LCI s'attèle donc à modifier ses process pour s'adapter par le biais de start-ups inhouse qui les interpellent sur ces problèmes.
  • Malgré la digitalisation, l'information reste une affaire d'hommes et de femmes.

Disruption de la Formation et de l'apprentissage

Nicolas Hernandez, Co-fondateur de 360Learning, nous présente la formation en ligne par le biais de contenus textes et vidéos qui révolutionnent la transformation digitale des entreprises.
  • "360Learning est une plateforme qui permet aux entreprises de créer et diffuser leurs formations".
  • Il existe un chamboulement dans le monde du learning de par l'arrivée du digital. L'entreprise se pose désormais la question de pouvoir transformer son entité entière par le biais de la formation.
  • Il existe des outils de formations depuis une quinzaine d'années qui sont assez obscurs, les LMS learning, utilisant flash et qui ne permettent pas d'interaction humaine.
  • 360Learning offrent des formations rapides, simples et lisibles avec une grille de coût compréhensible.
  • Le e-learning a un véritable potentiel puisqu'il permet des interactions et de ne pas se cantonner à l'auto-formation afin d'être accompagné dans son apprentissage.
  • L'entreprise amène aussi à ses clients un réseau de partenaires composés d'experts qui permet d'être intégré au processus d'apprentissage et ainsi aider directement les clients.
  [column width="three" position="first"] [/column] [column width="seven" position="last"]

HUBDAY FUTURE OF RETAIL & E-COMMERCE LE 4 FÉVRIER 2016

Retailtainment, écrans & affichage connectés (Digital Out Of Home), CRM omnicanal, interactions mobile, ibeacons & serviciels, drive to store, paiement sans contact, marketing géolocalisé, BIG DATA, nouveaux modèles de distribution (subcom, destockage…), identifiez les facteurs clefs de succès pour inventer le commerce de demain. [button href="http://hubinstitute.com/futureofretail/" target="_blank" css_classes="tiny_button regular_text"]Réservez votre place[/button] [/column]   [column width="three" position="first"] Digital Day[/column] [column width="seven" position="last"]

Organisez votre formation

Un Digital Day est une journée de formation sur mesure pour sensibiliser et inspirer vos collaborateurs à propos de la transformation numérique de votre industrie. [button href="http://hubinstitute.com/formations-digital/" target="" css_classes="tiny_button regular_text"]Découvrez notre offre[/button][/column]